Ne jouez pas avec l’autorité (Texte original intégral- No se juega con la autoridad-)
À la hâte.
Comme toujours.
Aujourd'hui comme chaque jour. Toujours en vitesse, en retard sur tout, m’excusant tout le temps. Je m'étais déchargée d’un fardeau avec le divorce, mais maintenant tout reposait sur mes épaules. Prenant excuse de la séparation, mon ex trouva l’occasion trop belle et s’en alla développer sa carrière aux États-Unis et je restai en Espagne, avec les deux enfants et tous les devoirs et responsabilités d'une mère et d’un père réuni s. Mais cela se traduisait par une vie de courses sans fin, arrivant aux endroits presque toujours en retard, la langue pendante: matinées de fous avec les douches, les petits déjeuners , les batailles pour un beignet, laisser les enfants à l'école, vite reprendre la voiture, les embouteillages, le bureau, revenir à la hâte , les récupérer à l’école, les collations, les devoirs, les bains, le dîner, la petite comptine de bonne nuit, dormir 6 ou 7 heures et toujours recommencer. On peut très bien prendre le service d'autobus scolaire pour les enfants. Oui, c'est vrai. Je pourrais le faire car je peux me le permettre. Avec mon salaire et ce que me donne mon ex, je n’ai pas à me soucier pour l'argent. Mais ... il se trouve que tous les jours, à 8h45, un petit stimulant me rend heureuse pour le reste de la journée et me permet de fantasmer la nuit...
Les enfants rentrent à l'école à 9 heures pile et j’arrive toujours à moins vingt ; je me gare, pas trop près car il est bon de marcher un peu ... ok, je mens, il est impossible de se garer à l’entrée... Et je traverse la rue avec les enfants par le passage piéton pendant qu’un officier de police arrête la circulation. Toujours le même policier. Le même qui me sourit quand je passe et qui ne me quitte pas de l’œil lorsqu’il m’aperçoit arriver de l’autre côté de la rue, celui qui fait arrêter la mêlée des mères hystériques dans leurs 4x4 hauts de gamme, nerveuses parce qu’elles vont avoir cinq minutes de retard à la gym.. pour que je puisse traverser avec mes deux enfants suspendus aux bras ... celui qui me murmure un "Bonjour Mademoiselle" avec une voix profonde qui fait trembler mes jambes. Le même policier qui m’a surpris, plus de deux ou trois fois, alors que je tournais la tête pour le regarder en entrant dans l’école pour libérer les bestioles.. Oui. Ce petit instant entre ce policier et moi illumine ma journée ; et lui devient le héros de mes fantaisies nocturnes.
Il s’agit d’un jeune homme grand et beau, aux cheveux bruns. J'estime qu’il a environ trente-cinq ans, probablement, un peu plus jeune que moi. Chaque jour, je me dis d’être courageuse, de l’inviter à prendre un café et tous les jours je ne le fais pas car il est de service et moi... je ne peux pas être en retard au bureau. Ce matin n’était pas différent des autres jours. Jusqu'au moment où tout a pris une tournure inattendue.
Aujourd'hui, j'avais une certaine urgence car au bureau on m’attendait tôt. Mais, des fois, les plans que l’on fait pour la journée s’emmêlent avec des évènements imprévus et rien n’arrive comme on avait pensé. Le rite avait commencé comme d'habitude. J’arrivais juste à temps et marchais vite vers l’entrée, une extension d'enfant à chaque bras, perchée sur des talons aiguilles élégants en vue de la réunion avec les Ressources Humaines de la Centrale. Personne ne ferait attention, on est nombreux, mais je dois quand même, jouer la femme pot de fleurs, et comme telle je m’étais habillée: costume avec une jupe crayon bleu marine, des bas clairs, chemisier blanc légèrement décolleté et belle lingerie au-dessous pour me sentir belle (ça fonctionne quand j’en ai besoin). Et donc, je traversai le passage piétons montée sur les talons, traînant mes enfants.
Mon policier m’a souri et m’a chuchoté son "bonjour Mademoiselle", ajoutant un "Soyez prudente avec ces talons, ce sont les armes du diable." Et, lorsque je m’éloignais, je pris conscience de ses yeux figés sur mes fesses. C’est un miracle que je ne me sois pas foulé la cheville sur le trottoir, car il a mis mes nerfs à vifs en une seconde. En plus, les enfants rechignaient à rentrer à l’école, et moi.., moi, j’étais si pressée….
Je suis sortie de l’école un peu plus tard que d’habitude, mais mon policier était encore là, bien au milieu du passage-piétons, attendant de me voir revenir. Il m’a souri de nouveau, avec un geste chargé d'intentions. Je l'ai regardé de côté avec un sourire timide. Il me rend très, très nerveuse.
En arrivant à la voiture, une bourge avec une Q7 m’avait bloqué le passage et je ne pouvais pas manœuvrer. J’ai klaxonné et la « dame », démontrant que l’éducation ne s’achète pas avec de l’argent, m’a montré un joli doigt d’honneur et a reculé, heurtant fortement ma Ibiza et s’enfuyant sans même regarder derrière. Heureusement, j’ai eu le réflexe de noter mentalement son numéro d'immatriculation. Je suis sorti de la voiture et, en effet, le coup avait provoqué une bosse énorme sur le capot de ma chère bagnole. En me penchant je remarquai aussi un liquide verdâtre qui coulait sous le capot.
-Mademoiselle.
Je me suis retourné et ai levé les yeux. Mon policier se trouvait à mes côtés, l'air troublé.
-Ne vous inquiétez pas, j'ai tout vu. Je regrette ne pas avoir eu le temps de l’arrêter, mais j’ai noté son numéro d'immatriculation. Il avait l'air contrarié, je suppose parce qu’il n’avait pas pu arrêter la bimbo– Vous devriez déposer plainte.
-Mon dernier souci c’est de porter plainte, monsieur l'agent. Je dois démarrer la voiture et me rendre au bureau ; je ne peux pas rater ma réunion.- Je me relevai lentement. J’étais consciente que ma voiture n’allait pas démarrer, je n’ai pas trop de connaissance en mécanique, mais je savais qu'elle n'allait pas démarrer.
Il me regarda droit dans les yeux ; cela ne dura que quelques secondes pendant lesquelles il ne dit rien, mais mon cœur battait déjà à tout rompre.
-Laissez-moi les clés de votre voiture, je vais jeter un œil sous le capot.
Je lui remis les clés et, en les attrapant, ses doigts effleurèrent doucement ma main. Je frémis. Il était impossible qu’il ne s’en soit pas rendu compte. Il sourit légèrement et se dirigea vers ma voiture.
Il entra dans la voiture et ouvrit le capot, le retenant avec la barre métallique qui, pour une fraction de seconde occupa mes pensées car je me suis dit que cette petite barre avait sûrement un nom, mais, je l’oubliais aussitôt à la vue de l’agent se penchant vers le moteur, me montrant ses magnifiques fesses dans son pantalon d’uniforme bleu. J'ai soudain oublié l'accident, l’heure qu’il était et la réunion à laquelle je n’arriverais sûrement plus et j’ai concentré toute mon attention sur les mouvements doux et hypnotiques de ses fesses tandis qu’il s’affairait avec le moteur. Après quelques secondes, une vive douleur dans ma lèvre me sortit de mes pensées. Je mordais mes lèvres depuis que le policier s’était penché et j’avais failli les faire saigner. Putain, comment il m’excitait !Juste au moment où il se leva et se tourna vers moi.
-Désolé de vous confirmer qu’elle ne va pas démarrer, Mademoiselle. –déclara-t-il. - Je crois que vous devriez appeler l'assurance, emmener la voiture au garage et, j’insiste, vous devriez déposer plainte.
-Mmmh ... – c’est tout ce dont je fus capable de dire, essayant de trier mes idées pour voir comment agir, et surtout évitant de regarder ses grands yeux qui ne me laissaient pas penser clairement.
Le policier me remit les clés, sans se presser de laisser ma main les prendre, me la caressant doucement avec la sienne. Il continuait de me regarder droit dans les yeux et le monde autour de nous semblait délibérément se ralentir.
La rue était calme à nouveau maintenant que la plupart des voitures des mamans et papas étaient parties. Il sourit, balaya l'environnement du regard et s’arrêta sur mes yeux, me transperçant les pupilles de ses grands yeux.
-Je vous propose une solution- dit-il, et, avec un grand effort, je soutins son regard, tandis qu’une sensation de vertige me parcourut le corps. –Je suis sur le point de finir mon travail ici et je retourne au commissariat – Il regarda sa montre – Et si vous appelez l’assurance pendant que je termine, Ils peut-être vous envoyer vite la dépanneuse et, si vous le souhaitez, je vous emmène au commissariat pour porter plainte. Ayant été témoin, la paperasse sera surement beaucoup plus facile.
Je fixai mon regard sur un point indéfini à l'horizon. Si je le regardais, je n’aurais plus été capable de penser. A vrai dire l’idée était bonne, mieux que ça même. Il était clair que je n’allais plus arriver à l'heure à ma réunion et il valait mieux porter plainte dès que possible. Au boulot, l’absence serait justifiée par un document officiel et je passerais une bonne partie de la matinée avec mon bel agent de police…., alimentant pour mes fantaisies nocturnes une base de données sa voix, son odeur, son regard, son touché.
Je lui obéis. J'appelai l'assurance et ils me confirmèrent que pour créer le dossier ils avaient besoin des documents de la plainte. J'appelai au bureau, et, quand je lui expliquai la situation, mon patron me dit de tout régler et de prendre le temps nécessaire. Il est clair qu’il était pressé car il n’avait même pas demandé si j’allais bien. Aujourd'hui, je n’allais pas lui manquer. Finalement, j'ai appelé le garage, et ils me promirent d'envoyer une dépanneuse en une demi-heure. Pendant ce temps, mon cher policier disparut un certain temps dans la voiture de patrouille, j’imaginais qu’il s’occupait de la paperasse.
La dépanneuse arriva et il aida le garagiste.
«Prenez ce dont vous avez besoin dans votre voiture » m’ordonna-t-il et j’obéis sans poser de questions prenant mon sac sur le siège arrière. Je sentis à nouveau mes fesses transpercées non seulement par une paire d'yeux, mais par deux. Cette fois celle de l’agent avait été rejointe par celle du garagiste. Mon cher policier lui lança un regard noir pendant que je me levais et fermais la porte. Le type en question marmonna quelques mots inintelligibles en détournant le regard du policier, me donna sa carte et disparut.
Je souris, j’avais aimé ce geste. Je me sentais protégée. Parfois, j’ai besoin de ressentir cela, je suis toujours la plus forte et la superwoman. Et cet inconnu avait réussi à me faire sentir protégée. Depuis que mon ex est parti aux Amériques, je me suis occupé de tout, peut-être aussi parce que je suis la sœur aînée j’ai toujours été le pilier de ma famille et des enfants. Quand j’y pense, je l’ai même été pendant mon mariage. Mon mari se laissait toujours guider par moi et me laissait prendre les décisions. Peut-être est-ce une des raisons qui m’ont fait me lasser de lui ? Je n’avais guère besoin de lui dans ma vie. Mais tout de même, j’avais besoin de quelqu’un qui prenne soin de moi, qui me gâte.. , ou j’avais tout simplement besoin d’être baisée qui sait.
Je regardais la dépanneuse partir, un peu intimidée, n’osant pas bouger le petit doigt sans que mon agent ne me le dise, serrant le sac dans mes bras. Je me retournai et mon beau policier me regardait, narquois. Je pense que cela l'amusait de me mettre mal à l’aise.
-Eh bien, mademoiselle. On est seuls.
Instinctivement, je regardai autour de moi, comme pour vérifier si, en effet, il n'y avait personne autour. Ce n’était pas vrai, des gens passaient sur le trottoir et je lui jetais un regard inquisiteur, pour réaliser immédiatement qu'il ne s’agissait pas d’un commentaire gratuit. Je rougis. Il se mit à rire.
-À propos, mon nom est Léo.
Et il me tendit la main en souriant. Je la lui serrai en me détendant.
-Raquel.
Ferme et forte fut cette poignée de main. Et je ne sais pas pourquoi, je frémis.
-Eh bien, Raquel, je pense que toi et moi, nous pourrions partir vers le commissariat, n’est-ce pas ?
Il ne m’embrassa pas ni même ne m’effleura pendant que nous allions vers la voiture de patrouille, mais je sentis que nous nous étions rapprochés et avions progressé de quelques étapes. Peut-être parce-que nous nous tutoyions, peut-être parce nous avions échangé nos prénoms, peut-être le fait d’être seuls. Qui l’aurait pensé une heure plus tôt ?
Pendant le trajet, il se concentra sur la route et nous parlâmes de choses et d’autres, les enfants, l'école, et, bien sûr, il réussit à me faire dire si j’étais mariée ou pas. Est-ce qu’il avait aimé savoir que j’étais divorcée, je ne le sais pas, car il ne l’avait pas laissé entrevoir. Mais je profitai de l'occasion pour mener une inspection discrète pendant qu’il conduisait: son profil, ses mouvements…. Il me plaisait de plus en plus. Et bien qu’il le dissimulait très bien, j’étais pleinement consciente vers où il dirigeait son regard à plus d'une occasion: Il alternait entre mes jambes et mon décolleté, et à chaque fois qu'il le faisait, je tremblais un peu.
Nous arrivâmes au commissariat. Les touchers et les regards n’étaient plus fortuits. J’ avais presque oublié pourquoi nous étions là quand mon cher policier m'emmena chez un collègue qui prendrait notre déposition. Je m’assis sur une chaise devant sa table, tandis que Leo se tenait à côté de moi, posant sa main sur le dos de mon siège et me frôlant le dos comme par hasard.
Lorsque je m’assis, ma jupe se releva et révéla mes jambes , montrant dangereusement la fin de mes bas. Plus intentionnellement de ma part que le simple pli du tissu. Je souhaitais qu’il remarque, si jamais il ne l’avait pas encore fait, que mes bas étaient tenus par un joli porte-jarretelles couleur ivoire.
Il enregistra mon témoignage et Leo confirmait les faits. Il ne nous avait fallu plus d'une heure, et le fait que mon policier avait été témoin avait facilité toutes les formalités. Je pense que nous aurions pu prendre un peu moins de temps, mais le doigt qui parcourait doucement mon cou bloquait ma langue et me faisait bafouiller. Leo regardait tout droit avec ce demi-sourire éternel sur son visage. Les mouvements de ses doigts sur mon cou ne me laissaient pas tranquille dans le fauteuil, croisant et décroisant les jambes, remettant mes cheveux en place, mordant mes lèvres. L’agent qui se trouvait en face de moi devait penser que j'étais la femme plus nerveuse du monde. J’étais tout simplement de plus en plus excitée.
La déclaration terminée, nous quittâmes le bureau de l'inspecteur. Leo me prit doucement mais fermement par le coude, et me dirigea à travers les couloirs du commissariat. Nous arrivâmes à une machine à café.
-Noir ou crème ? – demanda-t-il en me regardant droit dans les yeux, et instinctivement il mit la main dans la poche de son pantalon à la recherche de monnaie. Je suivis distraitement le mouvement de sa main et j’aperçus la grosseur plus qu’intéressante qui marquait son uniforme. Je pus à peine balbutier:
- Noi ... noir… Sans sucre.
Il sourit. Il dominait la situation et il le savait. Le gros malin.
Je mordais à nouveau mes lèvres. Nerveuse. Excitée.
-Arrête de mordre tes lèvres comme ça, Raquel- il m’ordonna doucement. Je le regardai. Ses yeux brillaient. Et moi ... mes jambes tremblaient.
-Tu sais, ma belle, je pense que l’on n’aura pas besoin de toi au boulot aujourd’hui- Il fit une pause en souriant énigmatiquement - Je vais te montrer les installations du commissariat ... et ce qu'un flic sait faire.
Ces derniers mots il me les chuchota. Je pense que j'ai laisser échapper un gémissement. Je devenais une marionnette entre ses mains. Et ça me plaisait.
Je ne fus pas capable de boire le café. Je ne sais même pas de quoi il parla avec les quelques collègues qui passèrent à nos côtés nous saluer... La tête me tournait.
–Viens- me dit-il, me prenant à nouveau par le coude.
Il me conduit à nouveau par d'autres couloirs, tranquillement, lentement. Je ne remarquais même pas par où nous allions, concentrée quej’étais sur les décharges d'électricité que ses doigts provoquaient sur ma peau. Je n’aurais jamais imaginé que je pouvais avoir une zone érogène au niveau du coude. Je me sentais étrangement sûre et confiante.
Nous descendîmes les escaliers dans le noir. Je tremblais. Etait-ce à cause de la peur? du froid peut-être? Il alluma les quelques ampoules qui, nerveuses, se mirent à clignoter en allumant paresseusement le sombre couloir qui s’ouvrait devant nous. De chaque côté, s’alignaient une dizaine des portes métalliques, toutes pareilles. Des portes de cellules. Les cellules de garde à vue. Leo se pressa contre moi, je sentis son souffle sur mon cou, la chaleur de son corps et sa voix se mit à me caresser à nouveau, profonde enveloppante, calme:
- Sais-tu où on est, Raquel ? C’est ici que les voyous finissent. Ceux qui osent défier l'autorité, ne respectent pas les règles ou troublent l'ordre public.
Nous marchions lentement vers l’une des cellules. Je me laissais emporter. Ses mains se posèrent sur mes épaules, descendant lentement le long de mes bras. Il continua à me parler.
- Voilà où nous leur donnons le temps de réfléchir, de penser, de s’amender …
Nous entrâmes dans la cellule et il ferma doucement la porte derrière lui. Un frisson me parcourut de la tête aux pieds.
Ses mains continuaient à maintenir mes bras, les collant à mon corps.
- Et toi ... tu as osé me défier.
J’aurais voulu marmonner une plainte, mais je ne pouvais pas. Ces mots pénétrèrent mon oreille brûlant jusque dans mon cerveau. Il m’attrapa immédiatement par les mains et m’emmena contre le mur. Là, il les souleva au-dessus de ma tête, les immobilisant contre le mur avec une seule de ses mains.
- Ca fait des semaines que tu me tentes: avec tes regards, tes déhanchements , avec ces robes et ces hauts talons… Sachant que je ne peux rien y faire. Tu te rends irrésistible et tu me laisses tous les jours avec plus d’envie de toi. Ce n’est pas bien, Mademoiselle.
Il écarta mes cheveux de côté et moi j’inclinai instinctivement la tête, lui offrant mon cou. Il sourit, un souffle léger sur ma peau le trahissait. Il plaça un doux baiser sur ma peau qui me fit frémir.
- Mais, maintenant, tu es sur mon territoire, et je n’ai pas encore décidé si tu es une fille gentille ou vilaine. Je vais devoir le découvrir par moi-même ...
Il m'embrassa à nouveau, son corps pressionnant mon dos. Ma respiration s’accéléra en quelques secondes.
- Allez-vous coopérer, Mademoiselle?
Il ne me laissât pas répondre.
(à continuer??)
J'aurais pu lire cette histoire en espagnol, mais je voulais confirmer que vous étiez aussi talentueuse en français comme en espagnol. Je m'en doute que vous maitrissez toutes les langues... y no únicamente los idiomas. Bravo, ma chère Korai
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